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Remise en état de la Tour de refroidissement de la centrale

Publié le 2 avril 2019

Après 15 ans d’utilisation, exposé à un milieu humide et à un environnement spécifique très agressif, la structure en béton armé de la tour de refroidissement de la Centrale Thermique de Tahaddart, présentaient des signes de désordres importants au niveau des bassins et les façades intérieurs et extérieurs des dix cellules : fissuration, éclatement du béton, formation de rouilles, armatures apparentes oxydées.

Pour remédier à ces phénomènes, la Centrale Thermique de Tahaddart a appliqué sur la structure de la tour un système d’anode hybride DuoGuard 500 développé par CPT, afin de protéger les armatures des attaques de la corrosion et d’élever la durée de vie de la tour de refroidissement.

Le système CPT d’anode hybride DuoGuard est un procédé de protection des armatures dans le béton armé, il est composé d’anodes sacrificielles hybrides à base de l’alliage de Zinc, connectées en grappes. L’anode DuoGuard possède une double technologie (hybride), opérant en deux phases successives, l’emploi d’un courant imposé temporairement et d’un métal sacrificiel. Le travail a été complété par l’installation d’anodes sacrificielles (PatchGuard) dans le bassin de refroidissement.

Phase I : Après la mise en position des anodes, une tension imposée est appliquée par des batteries sur les anodes DuoGuard connectés l’acier, pour une durée entre 7 et 14 jours. Au cours de ce traitement, le niveau de charge des anodes est soulevé au maximum. Ceci est dû au fait que le traitement génère des ions hydroxydes (alcalins) inhibiteurs au niveau de l’acier et que des ions chlorures agressifs sont déplacés du béton vers l’anode installée.   Phase II : Le générateur d’alimentation est débranché, les chaînes d’anodes DuoGuard sont ensuite connectées aux aciers en passant par un boîtier de contrôle. Le système fonctionne alors comme anodes galvaniques mettant en jeu deux métaux d’électronégativité différente. Les anodes logées dans le béton vont se faire corroder à la place de la structure qu’elles protègent, d’où la dénomination d’anodes sacrificielles.


Projets en chiffres

60 000 heures hommes travaillées.

29 000 anodes DuoGuard installés.

1000 PatchGuard installés.

500 Km du câble installé.